@InProceedings{1999_001-1441_13063,
	author = "Christine CAVARO-MENARD and Alain LE DUFF and Philippe BALZER and Benoit DENIZOT and Olivier MOREL and Pierre JALLET",
	title = "Évaluation de méthodes de compression en IRM cardiaque",
	booktitle = "17° Colloque sur le traitement du signal et des images",
	year = "1999",
	publisher = "GRETSI, Groupe d’Etudes du Traitement du Signal et des Images",
	number = "001-1441",
	pages = "p. 1061-1064",
	month = "sep # 13--17",
	address = "Vannes",
	doi = "",
	pdf = "1999_001-1441_13063.pdf",
	abstract = "- Avec l'expansion des modalités d'imagerie médicale, comprimer des images digitales médicales peut faciliter leur transmission et leur archivage. Cet article évalue et compare deux méthodes de compression irréversible, JPEG et le codage par ondelettes, appliqués à des séquences multicoupes d'IRM cardiaque en diastole. Les méthodes sont évaluées qualitativement selon des critères d'interprétation clinique des images, par des radiologistes. La qualité des images reconstruites n'est alors pas jugée satisfaisante (pour une interprétation clinique correcte) pour des taux de compression supérieurs à 27:1 pour JPEG et 35:1 pour le codage par ondelettes. Ensuite, nous avons évalué l'effet de ces méthodes de compression irréversibles sur le calcul de paramètres cliniques tels que la masse du coeur et le volume ventriculaire diastolique, obtenus par une segmentation automatique des contours du ventricule gauche. Le codage par ondelettes permet d'accepter des taux de compression de l'ordre de 67:1, alors que JPEG sera limité à 43:1. En terme de qualité des images reconstruites, le codage par ondelettes apparaît supérieur au codage JPEG aussi bien à faibles qu'à forts taux de compression. Nous concluons, qu'en IRM cardiaque, se limiter aux taux de compression définis par l'évaluation psychovisuelle permet d'assurer la validité des paramètres cliniques calculés automatiquement."
}
